2 oeuvres de l'Artothèque, 2 mois à la Médiathèque

22/09/2017

Zoom sur ...

 

En lien avec l’animation « Ramène ta science » de septembre 2017 à juin 2018, la médiathèque expose durant 2 mois, 2 œuvres de l’artothèque qui ont des liens avec la géométrie, l’architecture, les mathématiques ou les sciences en général. Le choix des bibliothécaires n’explique en rien l’intention des artistes.

Retrouvez des informations et présentations des artistes sur le site de la médiathèque http://www.cormellesleroyal.fr/mediatheque ou le site de l’artothèque www.artotheque-caen.net

 

 

dolla (Copier)

Noël DOLLA

Trois bulles - gravure, 1997

 

 

Noël Dolla, né en 1945 à Nice où il vit et travaille est un artiste associé ou groupe Supports / surfaces.

Depuis plus de trente ans, il tente de répondre dans ses œuvres à la question de la peinture et plus  particulièrement, de la peinture abstraite déplaçant continuellement son travail dans des champs d’investigation qui lui permette d’explorer la pratique picturale jusqu’à ses limites ou ses marges les plus fines. Noël Dolla est professeur à l’Ecole Nationale Supérieure d’Art de la Villa d’Arson, Nice ;

(Source : les Presses du réel)

Biographie de l'Artothèque au format Pdf

 

Jean-Claude Mattrat

Des morceaux de chandelles éteintes - Sérigraphie, 2011

Jean-Claude Mattrat est né en 1951 à Rouen. Il vit et travaille à Avenay, Près de Caen.

Après ses études à l'école des Beaux-Arts de Rouen, J.C. Mattrat travaille successivement dans une imprimerie, chez un photograveur, dans une agence de publicité... Il intervient jusque vers la fin des années 80 en tant que dessinateur de presse et illustrateur dans différents journaux.
Utilisant exclusivement la sérigraphie, son œuvre se décline par séries rassemblées sous forme de port-folio ou de livres.
De 1998 à 2002, il signe ses réalisations en utilisant 4 "synonymes" : Claire Villaneau, Pierre Bossuet, Franck Grignoire et Luc Roux, noms composés avec les prénoms de ses frères et sœurs et les noms de ses grands-parents paternels et maternels.

Lire la biographie complète sur le site de l'Artothèque

Site Internet

Article du blog de la Médiathèque

 

Enregistrer



Le sorcier vert

21/07/2017

Zoom sur … Le sorcier vert de Valentine Goby

illustré par Muriel Kerba. Ed. Thierry Magnier, 2016

 

lesorciervert

 


Voici un conte écologique, biographique sur Sebastião Salgado, grand photographe, qui revient dans son pays, le Brésil, après avoir parcouru le monde. Son pays a bien changé, il n’y a plus d’arbres, ni de population là où il vivait avec son père. Il lance alors le pari fou de replanter des arbres mais il lui faudra plusieurs essais et éprouver le doute des habitants avant de voir apparaître une forêt. Un autre défi l’attend, faire revenir l’eau et la population.

Le récit est accessible aux enfants, optimiste, poétique, comme le sont aussi les illustrations pleines de superpositions colorées.

L’illustratrice, Muriel Kerba a d’abord travaillé ses illustrations autour des thèmes de la ville et de la nature. Elles ont ensuite été proposées à Valentine Goby pour écrire son récit. L’éditeur a créé ainsi la collection « Les décadrés » qui regroupent plusieurs albums d’auteurs et illustrateurs différents et qui ont travaillé sur le même principe.


D’autres documents sur Sebastião Salgado disponibles à la Médiathèque

- Génesis

- Le sel de la terre / Wim Wenders DVD

- Est-ce ainsi que les hommes vivent



Un concours de nouvelles lancé depuis l'espace

07/01/2017

Zoom sur … un concours de nouvelles lancé depuis l'espace

 

 

Capture decran 2017-01-04 a 15

 



Voilà un concours de nouvelles pour le moins original. Depuis l’espace, l’astronaute Thomas Pesquet a invité les écrivains de moins de 25 ans à se lancer dans la rédaction de la suite du Petit Prince de Saint-Exupéry, à savoir la découverte de la huitième planète. Le texte devra faire au maximum 2500 signes et sera à rendre avant le 28 février. Alors à vos plumes et à l’attaque !

Pour plus d’informations : site officiel du concours



Philippe Lanfranchi, Réalisateur, metteur en scène

17/11/2016

Zoom sur ...


affiche%20%28Copier%29

 

Philippe Lanfranchi, Réalisateur, metteur en scène

 

Dans le cadre de l’exposition « La Grande Guerre » du 5 au 26 novembre 2016 présentée en partenariat avec l’ONAC du Calvados, la médiathèque vous propose d’emprunter un film documentaire « Les veilleurs » réalisé par Philippe Lanfranchi, documentariste, co-écrit par Bertrand Lauzanne, coproduit par Senso films et France 3 National et Lorraine Champagne Ardenne.
« Les veilleurs » un film de 52' qui s'intéresse à la présence de la Grande Guerre dans la société française et la mémoire collective aujourd'hui.
Il éclaire la relation singulière que des hommes et des femmes entretiennent avec cet événement, au coeur d'une région très marquée, située entre le Front de champagne et le Chemin des Dames.
Un maire de cette région, un historien, un jeune photographe et d'autres témoignent de ce qu'ils connaissent de la Grande guerre et de leurs sentiments quant au devoir de mémoire.
(Tout public à partir de 13 ans)

Les autres films de Philippe Lanfranchi (non disponibles à la Médiathèque)
- "Christian Dior, le couturier et son double", 2005
- "La ligne et le doute", 1996 court métrage
Sur un sculpteur : François Stahly
- "Arp, l’euphorie du hasard", 2003 (France 3 Alsace)
- "Léger au front", 2011
Sur Fernand Léger brancardier au front durant la guerre 14-18
-    "C’est dans la vallée", 2004
Histoire d’un festival de musique dans une commune traumatisée par la désindustrialisation : Sainte Marie aux Mines au cœur d’une vallée vosgienne

 



Les prix littéraires 2016

08/11/2016

Zoom sur... Les prix littéraires 2016

 

Pourquoi le "Prix Goncourt" ? Il n’y a pas une personne mais bien deux qui se dissimulent derrière ce « Goncourt ». Les frères Goncourt, Edmond et Jules, étaient tous les deux écrivains et passionnés de lettres, au point de souhaiter qu’à leur mort leur héritage soit transmis à leur Académie Goncourt dans le but de récompenser tous les ans «« le meilleur ouvrage d'imagination en prose, paru dans l'année » ». Le premier prix Goncourt fut décerné en 1903, soit sept ans après la mort du dernier frère, Edmond de Goncourt.


 Prix Goncourt 2016

chanson+douce (Copier)

 

“Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.»

 

 

Pourquoi le "Prix Renaudot" ? Théophraste Renaudot (1586-1653) était médecin mais également le premier journaliste officiel français, car il travaillait sous la protection du roi et du cardinal Richelieu. Il fonda en 1631 « La Gazette », un journal qui permettait de véhiculer les idées du gouvernement ainsi que les nouvelles de Paris. En plus de ces deux profession, Renaudot est connu pour l’aide qu’il a apporté aux pauvres, à la fois en tant que médecin et à la fois en tant que créateur de ce que l’on connait aujourd’hui comme « Mont de Piété » et qui s’appelait également Bureau d’Assistance à l’époque.

 

Prix Renaudot 2016 

418uEs2jWKL

« Tout le monde riait. Les Manoscrivi riaient. C'est l'image d'eux qui est restée. Jean-Lino, en chemise parme, avec ses nouvelles lunettes jaunes semi-rondes, debout derrière le canapé, empourpré par le champagne ou par l'excitation d'être en société, toutes dents exposées. Lydie, assise en dessous, jupe déployée de part et d'autre, visage penché vers la gauche et riant aux éclats. Riant sans doute du dernier rire de sa vie. Un rire que je scrute à l'infini. Un rire sans malice, sans coquetterie, que j'entends encore résonner avec son fond bêta, un rire que rien ne menace, qui ne devine rien, ne sait rien. Nous ne sommes pas prévenus de l'irrémédiable. »

 

 

Pourquoi le Prix Femina ? Le Prix Femina fut créé en 1904 pour proposer une alternative au prix Goncourt dont le jury n’était composé que d’hommes. C’est ainsi que ce prix, qui s’appelait à ses débuts le Prix de La Vie heureuse en référence à un magazine édité par Hachette, était décerné par un jury de vingt-deux femmes. Aujourd’hui elles ne sont plus que douze.

 

Prix Femina 2016

le-garcon (Copier)

 


« Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin, d’instinct.
Alors commence l’épreuve du monde : la rencontre avec les hommes – les habitants d’un hameau perdu, Brabek, l’ogre des Carpates, lutteur de foire philosophe, Emma, mélomane et si vive, à la fois soeur, amante et mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’abominable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation. »

 

 

Pourquoi le Prix Medicis ? Créé en 1958 par Gala Barbisan et Jean-Pierre Giraudoux, ce prix a pour but de récompenser « un roman, un récit, un recueil de nouvelles dont l’auteur débute ou n’a pas encore une notoriété correspondant à son talent ».

 

Prix Medicis 2016

895536%20%28Copier%29

 

« Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2011, Laëtitia Perrais a été enlevée à 50 mètres de chez elle, avant d’être poignardée et étranglée. Il a fallu des semaines pour retrouver son corps. Elle avait 18 ans.
Ce fait divers s’est transformé en affaire d’État : Nicolas Sarkozy, alors président de la République, a reproché aux juges de ne pas avoir assuré le suivi du « présumé coupable », précipitant 8 000 magistrats dans la rue.
Ivan Jablonka a rencontré les proches de la jeune fille et les acteurs de l’enquête, avant d’assister au procès du meurtrier en 2015. Il a étudié le fait divers comme un objet d’histoire, et la vie de Laëtitia comme un fait social. Car, dès sa plus jeune enfance, Laëtitia a été maltraitée, accoutumée à vivre dans la peur, et ce parcours de violences éclaire à la fois sa fin tragique et notre société tout entière : un monde où les femmes se font harceler, frapper, violer, tuer. »

 

 

Pourquoi le "Grand Prix du roman de l’Académie Française" : Inauguré en 1915 et décerné par douze membres de l’Académie Française, ce prix récompense l’auteur jugé le meilleur de l’année. 

 

Grand Prix du roman de l’Académie Française 2016

Le-Dernier-des-notres-d-Adelaide-de-Clermont-Tonnerre-eminemment-romanesque%20%28Copier%29

 

« La première chose que je vis d’elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu’enserrait la bride d’une sandale bleue… » Manhattan, 1969 : un homme rencontre une femme.
Dresde, 1945 : sous un déluge de bombes, une mère agonise en accouchant d'un petit garçon.
Avec puissance et émotion, Adélaïde de Clermont Tonnerre nous fait traverser ces continents et ces époques que tout oppose : des montagnes autrichiennes au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes new-yorkaises, de la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant... Deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible sont les héros de ce roman tendu comme une tragédie, haletant comme une saga.Vous ne dormirez plus avant de découvrir qui est vraiment « le dernier des nôtres ».

 

 

Autres prix :

 

Prix Médicis étranger : Les Elus, Steve Sem-Sandberg
« Maintenant, Julius a les ciseaux. Pourtant la douleur est toujours là. Schwester Mutsch aussi est toujours là. Elle se penche vers lui et lui crache à la figure, puis elle étale la salive sur les lèvres et les paupières fermées du garçon. Espèce d'ordure. Tu n'as aucun droit de vivre. Soit on t'enferme chez les fous, soit le docteur te fait une piqûre. Et voilà que la paire de ciseaux ne se trouve plus dans sa main. Elle flotte dans la lumière bleutée, au milieu des lits et des tables de chevet. Alors il brandit haut l'instrument et l'enfonce dans sa poitrine. Enfin, le silence se fait. Même la lumière bleutée semble s'être éteinte. Puis elle revient. Et avec elle l'insoutenable douleur.
En 1941, à Vienne, l'hôpital du Spiegelgrund a été transformé par les nazis en un centre pour enfants handicapés et jeunes délinquants. Jour après jour, Adrian, Hannes et Julius, pensionnaires de la maison de redressement, tentent d'exorciser l'horreur. Dans un époustouflant ballet de voix tour à tour intérieures et extérieures, ils racontent l'enfer qu'ils vivent et la mort qui les guette au pavillon 15, ou l'on extermine les « indésirables ».


Prix Fémina étranger : Les Vies de papier, Rabih Alameddine
« Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l'ombre des murs anciens de son appartement, elle s'apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle commence à traduire en arabe l'une des oeuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov.
À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est l'air qu'elle respire, celui qui la fait vibrer comme cet opus de Chopin qu'elle ne cesse d'écouter. C'est eentourée de livres, de cartons remplis de papiers, de feuilles volantes de ses traductions qu'Aaliya se sent vivante.
Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient ; de l'odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l'imprévisibilité de Beyrouth. »

 

Prix Interallié :  Repose-toi sur moi, Serge Joncour
« Aurore est styliste et mère de famille. Ludovic est un ancien agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils partagent la cour de leur immeuble parisien et se rencontrent car des corbeaux s'y sont installés. Leurs divergences pour régler ce problème les mènent à l'affrontement mais ils finissent par apprendre à se connaître. »
Prix Le Monde 2016 : Laëtitia, Jablonka Ivan


Prix du roman Fnac : Petit Pays, Gaël Faye
«En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français… »