Philippe Lanfranchi, Réalisateur, metteur en scène

17/11/2016

Zoom sur ...


affiche%20%28Copier%29

 

Philippe Lanfranchi, Réalisateur, metteur en scène

 

Dans le cadre de l’exposition « La Grande Guerre » du 5 au 26 novembre 2016 présentée en partenariat avec l’ONAC du Calvados, la médiathèque vous propose d’emprunter un film documentaire « Les veilleurs » réalisé par Philippe Lanfranchi, documentariste, co-écrit par Bertrand Lauzanne, coproduit par Senso films et France 3 National et Lorraine Champagne Ardenne.
« Les veilleurs » un film de 52' qui s'intéresse à la présence de la Grande Guerre dans la société française et la mémoire collective aujourd'hui.
Il éclaire la relation singulière que des hommes et des femmes entretiennent avec cet événement, au coeur d'une région très marquée, située entre le Front de champagne et le Chemin des Dames.
Un maire de cette région, un historien, un jeune photographe et d'autres témoignent de ce qu'ils connaissent de la Grande guerre et de leurs sentiments quant au devoir de mémoire.
(Tout public à partir de 13 ans)

Les autres films de Philippe Lanfranchi (non disponibles à la Médiathèque)
- "Christian Dior, le couturier et son double", 2005
- "La ligne et le doute", 1996 court métrage
Sur un sculpteur : François Stahly
- "Arp, l’euphorie du hasard", 2003 (France 3 Alsace)
- "Léger au front", 2011
Sur Fernand Léger brancardier au front durant la guerre 14-18
-    "C’est dans la vallée", 2004
Histoire d’un festival de musique dans une commune traumatisée par la désindustrialisation : Sainte Marie aux Mines au cœur d’une vallée vosgienne

 



Les prix littéraires 2016

08/11/2016

Zoom sur... Les prix littéraires 2016

 

Pourquoi le "Prix Goncourt" ? Il n’y a pas une personne mais bien deux qui se dissimulent derrière ce « Goncourt ». Les frères Goncourt, Edmond et Jules, étaient tous les deux écrivains et passionnés de lettres, au point de souhaiter qu’à leur mort leur héritage soit transmis à leur Académie Goncourt dans le but de récompenser tous les ans «« le meilleur ouvrage d'imagination en prose, paru dans l'année » ». Le premier prix Goncourt fut décerné en 1903, soit sept ans après la mort du dernier frère, Edmond de Goncourt.


 Prix Goncourt 2016

chanson+douce (Copier)

 

“Lorsque Myriam, mère de deux jeunes enfants, décide malgré les réticences de son mari de reprendre son activité au sein d'un cabinet d'avocats, le couple se met à la recherche d'une nounou. Après un casting sévère, ils engagent Louise, qui conquiert très vite l'affection des enfants et occupe progressivement une place centrale dans le foyer. Peu à peu le piège de la dépendance mutuelle va se refermer, jusqu'au drame.»

 

 

Pourquoi le "Prix Renaudot" ? Théophraste Renaudot (1586-1653) était médecin mais également le premier journaliste officiel français, car il travaillait sous la protection du roi et du cardinal Richelieu. Il fonda en 1631 « La Gazette », un journal qui permettait de véhiculer les idées du gouvernement ainsi que les nouvelles de Paris. En plus de ces deux profession, Renaudot est connu pour l’aide qu’il a apporté aux pauvres, à la fois en tant que médecin et à la fois en tant que créateur de ce que l’on connait aujourd’hui comme « Mont de Piété » et qui s’appelait également Bureau d’Assistance à l’époque.

 

Prix Renaudot 2016 

418uEs2jWKL

« Tout le monde riait. Les Manoscrivi riaient. C'est l'image d'eux qui est restée. Jean-Lino, en chemise parme, avec ses nouvelles lunettes jaunes semi-rondes, debout derrière le canapé, empourpré par le champagne ou par l'excitation d'être en société, toutes dents exposées. Lydie, assise en dessous, jupe déployée de part et d'autre, visage penché vers la gauche et riant aux éclats. Riant sans doute du dernier rire de sa vie. Un rire que je scrute à l'infini. Un rire sans malice, sans coquetterie, que j'entends encore résonner avec son fond bêta, un rire que rien ne menace, qui ne devine rien, ne sait rien. Nous ne sommes pas prévenus de l'irrémédiable. »

 

 

Pourquoi le Prix Femina ? Le Prix Femina fut créé en 1904 pour proposer une alternative au prix Goncourt dont le jury n’était composé que d’hommes. C’est ainsi que ce prix, qui s’appelait à ses débuts le Prix de La Vie heureuse en référence à un magazine édité par Hachette, était décerné par un jury de vingt-deux femmes. Aujourd’hui elles ne sont plus que douze.

 

Prix Femina 2016

le-garcon (Copier)

 


« Il n’a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en 1908 quand il se met en chemin, d’instinct.
Alors commence l’épreuve du monde : la rencontre avec les hommes – les habitants d’un hameau perdu, Brabek, l’ogre des Carpates, lutteur de foire philosophe, Emma, mélomane et si vive, à la fois soeur, amante et mère. « C’est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l’existence : nombre de ravages et quelques ravissements. » Puis la guerre, l’abominable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l’on nomme la civilisation. »

 

 

Pourquoi le Prix Medicis ? Créé en 1958 par Gala Barbisan et Jean-Pierre Giraudoux, ce prix a pour but de récompenser « un roman, un récit, un recueil de nouvelles dont l’auteur débute ou n’a pas encore une notoriété correspondant à son talent ».

 

Prix Medicis 2016

895536%20%28Copier%29

 

« Dans la nuit du 18 au 19 janvier 2011, Laëtitia Perrais a été enlevée à 50 mètres de chez elle, avant d’être poignardée et étranglée. Il a fallu des semaines pour retrouver son corps. Elle avait 18 ans.
Ce fait divers s’est transformé en affaire d’État : Nicolas Sarkozy, alors président de la République, a reproché aux juges de ne pas avoir assuré le suivi du « présumé coupable », précipitant 8 000 magistrats dans la rue.
Ivan Jablonka a rencontré les proches de la jeune fille et les acteurs de l’enquête, avant d’assister au procès du meurtrier en 2015. Il a étudié le fait divers comme un objet d’histoire, et la vie de Laëtitia comme un fait social. Car, dès sa plus jeune enfance, Laëtitia a été maltraitée, accoutumée à vivre dans la peur, et ce parcours de violences éclaire à la fois sa fin tragique et notre société tout entière : un monde où les femmes se font harceler, frapper, violer, tuer. »

 

 

Pourquoi le "Grand Prix du roman de l’Académie Française" : Inauguré en 1915 et décerné par douze membres de l’Académie Française, ce prix récompense l’auteur jugé le meilleur de l’année. 

 

Grand Prix du roman de l’Académie Française 2016

Le-Dernier-des-notres-d-Adelaide-de-Clermont-Tonnerre-eminemment-romanesque%20%28Copier%29

 

« La première chose que je vis d’elle fut sa cheville, délicate, nerveuse, qu’enserrait la bride d’une sandale bleue… » Manhattan, 1969 : un homme rencontre une femme.
Dresde, 1945 : sous un déluge de bombes, une mère agonise en accouchant d'un petit garçon.
Avec puissance et émotion, Adélaïde de Clermont Tonnerre nous fait traverser ces continents et ces époques que tout oppose : des montagnes autrichiennes au désert de Los Alamos, des plaines glacées de Pologne aux fêtes new-yorkaises, de la tragédie d’un monde finissant à l’énergie d’un monde naissant... Deux frères ennemis, deux femmes liées par une amitié indéfectible, deux jeunes gens emportés par un amour impossible sont les héros de ce roman tendu comme une tragédie, haletant comme une saga.Vous ne dormirez plus avant de découvrir qui est vraiment « le dernier des nôtres ».

 

 

Autres prix :

 

Prix Médicis étranger : Les Elus, Steve Sem-Sandberg
« Maintenant, Julius a les ciseaux. Pourtant la douleur est toujours là. Schwester Mutsch aussi est toujours là. Elle se penche vers lui et lui crache à la figure, puis elle étale la salive sur les lèvres et les paupières fermées du garçon. Espèce d'ordure. Tu n'as aucun droit de vivre. Soit on t'enferme chez les fous, soit le docteur te fait une piqûre. Et voilà que la paire de ciseaux ne se trouve plus dans sa main. Elle flotte dans la lumière bleutée, au milieu des lits et des tables de chevet. Alors il brandit haut l'instrument et l'enfonce dans sa poitrine. Enfin, le silence se fait. Même la lumière bleutée semble s'être éteinte. Puis elle revient. Et avec elle l'insoutenable douleur.
En 1941, à Vienne, l'hôpital du Spiegelgrund a été transformé par les nazis en un centre pour enfants handicapés et jeunes délinquants. Jour après jour, Adrian, Hannes et Julius, pensionnaires de la maison de redressement, tentent d'exorciser l'horreur. Dans un époustouflant ballet de voix tour à tour intérieures et extérieures, ils racontent l'enfer qu'ils vivent et la mort qui les guette au pavillon 15, ou l'on extermine les « indésirables ».


Prix Fémina étranger : Les Vies de papier, Rabih Alameddine
« Aaliya Saleh, 72 ans, les cheveux bleus, a toujours refusé les carcans imposés par la société libanaise. À l'ombre des murs anciens de son appartement, elle s'apprête pour son rituel préféré. Chaque année, le 1er janvier, après avoir allumé deux bougies pour Walter Benjamin, cette femme irrévérencieuse et un brin obsessionnelle commence à traduire en arabe l'une des oeuvres de ses romanciers préférés : Kafka, Pessoa ou Nabokov.
À la fois refuge et « plaisir aveugle », la littérature est l'air qu'elle respire, celui qui la fait vibrer comme cet opus de Chopin qu'elle ne cesse d'écouter. C'est eentourée de livres, de cartons remplis de papiers, de feuilles volantes de ses traductions qu'Aaliya se sent vivante.
Cheminant dans les rues, Aaliya se souvient ; de l'odeur de sa librairie, des conversations avec son amie Hannah, de ses lectures à la lueur de la bougie tandis que la guerre faisait rage, de la ville en feu, de l'imprévisibilité de Beyrouth. »

 

Prix Interallié :  Repose-toi sur moi, Serge Joncour
« Aurore est styliste et mère de famille. Ludovic est un ancien agriculteur reconverti dans le recouvrement de dettes. Ils partagent la cour de leur immeuble parisien et se rencontrent car des corbeaux s'y sont installés. Leurs divergences pour régler ce problème les mènent à l'affrontement mais ils finissent par apprendre à se connaître. »
Prix Le Monde 2016 : Laëtitia, Jablonka Ivan


Prix du roman Fnac : Petit Pays, Gaël Faye
«En 1992, Gabriel, dix ans, vit au Burundi avec son père français, entrepreneur, sa mère rwandaise et sa petite sœur, Ana, dans un confortable quartier d’expatriés. Gabriel passe le plus clair de son temps avec ses copains, une joyeuse bande occupée à faire les quatre cents coups. Un quotidien paisible, une enfance douce qui vont se disloquer en même temps que ce « petit pays » d’Afrique brutalement malmené par l’Histoire. Gabriel  voit avec inquiétude ses parents se séparer, puis la guerre civile se profiler, suivie du drame rwandais. Le quartier est bouleversé. Par vagues successives, la violence l’envahit, l’imprègne, et tout bascule. Gabriel se croyait un enfant, il va se découvrir métis, Tutsi, Français… »



Bob Dylan, prix Nobel de littérature 2016

22/10/2016

Zoom sur … Bob Dylan, prix Nobel de littérature 2016

 

201503141173-full (Copier)

 

 

Qu’est-ce que le prix Nobel ? Les Prix Nobel sont considérés comme les plus hautes distinctions que l’on peut recevoir au niveau international.  Le créateur de ce prix est le suédois Alfred Nobel (1833-1896), inventeur de la dynamite. A sa mort, son testament indiquait que sa fortune devait servir à récompenser les personnes « ayant apporté le plus grand bénéfice à l’humanité ». La Fondation Nobel fut créée le 29 juin 1900 et les premiers prix attribués en 1901. Nobel avait choisi cinq disciplines à récompenser : paix, littérature, chimie, médecine et physique. Depuis 1968, et avec l’accord de la Fondation Nobel, l’économie a été ajouté aux disciplines éligibles. Depuis 1901, les prix sont décernés tous les ans au mois d’octobre et la remise des prix a lieu le 10 décembre, jour de l’anniversaire de la mort d’Alfred Nobel.


Cette année, le prix Nobel de la littérature a été attribué au chanteur folk Bob Dylan. C’est la première fois depuis la création de ce prix qu’un musicien le reçoit. Sara Danius, la secrétaire de L’Académie suédoise, explique que c’est « pour avoir créé dans le cadre de la grande tradition de la musique américaine de nouveaux modes d’expression poétique » et le place dans la lignée du poète William Blake. 

Jusqu’à présent, Bob Dylan ne s’est pas exprimé sur le sujet et n’a pas eu de contact avec la Fondation Nobel, laissant planer le doute au sujet de sa présence à la remise du prix en décembre. 

 

Pour en savoir plus :

article du Monde

Bob Dylan 1962-1969 : L'intégrale des années 60

La Ballade de Bob Dylan

 

 

 

 

 

 



Mali, des livres sauvés par un bibliothécaire

27/04/2016

Zoom sur ...


Abdel Kader Haidara est un collectionneur de livres anciens au Mali. Il a joué un rôle primordial dans la préservation du patrimoine culturel de son pays lorsque la ville de Tombouctou était sillonnée par les djihadistes qui cherchaient à prendre le contrôle ou à détruire les richesses du pays. Pendant près de huit mois, l’homme a grandement contribué à sauver le contenu des bibliothèques de Tombouctou en les mettant à l’abri des miliciens d’Al-Qaïda. (source www.actualitte.com)

Lire l'article

 

books-646640_640%20%281%29

 



2 oeuvres de l'Artothèque, 2 mois à la Médiathèque

22/04/2016

Zoom sur ...

 

jm_meurice

Jean-Michel MEURICE

Placard Roland Barthes, 1976

 

Jean-Michel Meurice est un documentariste et artiste-peintre français né en 1938 à Lille.

Auteur de nombreux films documentaires, le Grand Prix National de la Création Audovisuelle lui est décerné en 1992.

Ses œuvres sont exposées partout dans le monde[précision nécessaire]. En 1978 il a créé deux décors pour des vases en porcelaine à la Manufacture nationale de Sèvres. Il a notamment réalisé l'affiche de l'édition 1996 des Internationaux de France de tennis.

Il est l'une des personnalités à l'origine de la création de la chaîne de télévision franco-allemande Arte, dont il a été le directeur de 1986 à 1989

 

 

Jean-Claude Mattrat

Des morceaux de chandelles éteintes - Sérigraphie, 2011

Jean-Claude Mattrat est né en 1951 à Rouen. Il vit et travaille à Avenay, Près de Caen.

Après ses études à l'école des Beaux-Arts de Rouen, J.C. Mattrat travaille successivement dans une imprimerie, chez un photograveur, dans une agence de publicité... Il intervient jusque vers la fin des années 80 en tant que dessinateur de presse et illustrateur dans différents journaux.
Utilisant exclusivement la sérigraphie, son œuvre se décline par séries rassemblées sous forme de port-folio ou de livres.
De 1998 à 2002, il signe ses réalisations en utilisant 4 "synonymes" : Claire Villaneau, Pierre Bossuet, Franck Grignoire et Luc Roux, noms composés avec les prénoms de ses frères et sœurs et les noms de ses grands-parents paternels et maternels.

Lire la biographie complète sur le site de l'Artothèque

Site Internet